Présentation

La planche à voile, qui se pratique sur l'eau, est l'association d'un flotteur et d'une voile.
Le but est de ce déplacé sur l'eau avec l'aide du vent. La difficulté est que la voile, monté sur une rotule en pied de mat,
ne reste pas fixe lors de la navigation.
Ce moyen de déplacement à l'origine est vite devenu un sport nautique qui se pratique aussi bien sur les eaux plates que dans les vagues.
Le funboard est donc la version extrême de la planche à voile, c'est un sport beaucoup plus technique et spectaculaire classé dans les sports de glisse.
Les planches de funboard sont beaucoup plus courte et n'ont pas de dérive (comme en planche à voile). Ce nouveau type de flotteur est fait pour naviguer
au planning.
Les manoeuvres sont donc différentes, la direction est assurée par l'assiette du flotteur, le changement d'amure se fait principalement avec des jibes (empannage en planche à voile)
car le virement fait perdre trop de vitesse (nécessaire en funboard car les flotteurs peu volumineux coulent).
Les départ se font en waterstart (c'est le vent qui fait sortir le véliplanchiste de l'eau) et non pas au tire veille car le planche coule.
Le Funboard est tout simplement l'évolution de la planche à voile (windsurf), nous allons commencer par un petit
historique de la planche à voile :
- En 1964, un américain, Newman Derby, installe une voile sur une planche
(rien à voir avec nos planches d'aujourd'hui, la planche ressemblait plus à une porte qu'à nos planche actuelle).
Malheureusement, la voile ne peut s'orienter que latéralement, limitant énormément les manoeuvres.
- En 1968, un surfer, Hoyle Schweitzer et un ingénieur en aéronautique, Jim Drake, mettent
au point un système qui permet d'orienter la voile dans toutes les directions
(ce que l'on appelle aujourd'hui le pied de mat) et créer également le wishbone, un double arceau
permettant de tenir la voile et de la tendre en reliant le mat et le point d'écoute de la voile
(sa conception en double cintre, de part et d'autre de la voile, le fait ressembler à un os de volaille
d'ou son nom anglo-saxon de wishbone qui veut dire l'os de voeux.
Un brevet est alors déposé sous la marque Windsurfer par Jim Drake et Hoyle Schweitzer dans les pays ayant le plus de relations
commerciales avec les Etats-Unis (n'ayant les moyens de déposer le brevet que dans deux pays en Europe, ils choisiront l'Angleterre
et l'Allemagne, oubliant la France). Hoyle Schweitzer racheter par la suite tous les droits.
- En 1973, après l'achat de la licence pour l'Europe Windsurfer par la société Ten Cate (Néerlandaise), les premières planches à voile sont
alors importé en Europe. Mais le pays ou la planche à voile se développera le plus est la France, en effet par l'absence de brevet en
France, de nombreux constructeur s'investissent sans avoir à payer la licence.

Après le problème de maîtrise de la voile en créant le harnais, et la création de nouvelles planches avec des attaches pour les pieds (footstarp),
la navigation devient possible dans les vagues et par vent fort, un nouveau sport est né, le Funboard.
- En 1980, le funboard est apparu, en effet à cette époque, le marché de la planche en France est en pleine accroissement.
Le nombres de pratiquants occasionnels, passionnés et confirmés augmentaient les ventes et les recherches, les flotteurs sont
alors devenu plus court et plus étroit, la dérive a disparu pour ne conserver que l'aileron situé à l'arrière du flotteur.
Ces nouvelles planches, beaucoup plus rapide et plus extrême, sont aussi beaucoup plus difficiles lors de la phase d'apprentissage.
Le nombre de pratiquants dans les années 1980 était de 400 000 et de nos jours, nous sommes environ 30 000.
Aujourd'hui, avec l'arrivé du kite Surf, le funboard est a nouveau dans la tourmente, les constructeurs désireux de se débarrasser de la
réputation de sport difficile, changent les lignes des flotteurs pour les rendres plus accessible aux débutants.
Robby Naish devient le premier champion du monde de planche à voile à l'age de 13 ans.
La sensation procurée par le Funboard est incroyable, essayer de maîtriser le vent pour aller plus vite, sauter, voler.
Ces différentes sensations qui existent que dans les sports de glisse (kite surf, etc...), ce faire plaisir tout en essayant de maîtriser les éléments les plus dangereux (l'eau et le vent)
.
Pratique


Le Funboard est un sport qui se pratique dans l'eau. Suivant les saisons (hiver ou été),
il peut se pratiquer en short de bain comme en combinaison intégrale ou shorti.
Après, le but est de se protéger un maximum du froid, en hiver,
on a alors la possibilité de mettre une combinaison intégrale avec des gants, des chaussons et une cagoule.
Mais cet équipement est lourd a porté, les mouvements sont beaucoup plus difficiles et les crampes arrivent très vite.
En été, l'avantage est de naviguer avec des équipements beaucoup plus léger, en shorti
(combinaison sans jambe et sans manche) ou pour les plus chanceux an short de bain.
Pour nous aider à tenir la voile, chaque funboarder est équipé d'un harnais.
Le harnais est un moyen de s'attacher à la voile, il permet de transférer une partie de la
charge de la voile au niveau du bassin, l'avantage est de pouvoir tenir des vents beaucoup plus fort.
Pour pouvoir pratiquer le funboard, il faut un minimum de matériel :
1) LA PLANCHE (FLOTTEUR) :
Il existe plusieurs types de flotteur, qui mesurent entre 2.20 et 4.10 m de longueur et qui ont un volume compris entre
60 et 260 litres.
Les flotteurs qui ont un volume inférieur à 100 litres ne flottent pas avec une personne dessus,
il faut donc utiliser le waterstart (démarrage de la planche en se faisant tirer de l'eau par la force du vent).
Sur les flotteurs de plus de 100 litres, il est possible de sortir la voile avec l'aide du tire-veille
(en position debout sur la planche, on hisse la voile en dehors de l'eau).
Les flotteurs ont énormément évolués, ils permettent de faciliter l'apprentissage et pour les confirmés d'effectuer
des prouesses inimaginables.
Il existe plusieurs types de planches :
- Les planches d'apprentissage, ce sont des flotteurs qui sont large (environ 1 m) et court (environ 2.5m) et
qui ont beaucoup de flottabilité (environ 240 litres). Ces flotteurs gardent une dérive et restent très performant,
ils ont pour intérêt de fournir une grande stabilité. Le débutant peut alors se concentrer sur la maîtrise de son gréement (voile).
- Pour les plus expérimentés, il existe une large gamme de planche, chaque planche ayant sa particularité et permettant de naviguer dans un programme spécifique (vagues, slalom, freeride, freestyle, etc...)
Ce genre de flotteurs permet de s'adapter à toutes les conditions de vent et de mer, à tous les gabarits.
Ces planches n'ont pas de dérive et son appelées des funboards.
Aujourd'hui, la tendance actuelle reste sur des flotteurs courts et larges.
La construction des flotteurs a énormément progressée, toutes les gammes de flotteurs sont aujourd'hui fabriquées en sandwich.
Maintenant, de nouveaux matériaux sont utilisés pour améliorer la légèreté des flotteurs ainsi que leurs résistances
2) LA VOILE :

La voile est l'élément qui va permettre de canaliser le vent et de faire avancer le funboard. Celle-ci va donc varier
suivant la force du vent et du gabarit du véliplanchiste.
En effet, la taille de la voile va varier de 1.1 m² pour les enfants à 12.5 m² pour les adultes. Après suivant la force du vent,
les adultes utiliseront une voile allant de 3.0 m² à 12.5 m².
Les voiles ont elles aussi énormément évolué, en améliorant le profil et le poids, les ingénieurs ont permis de canaliser des vents
beaucoup plus violent avec de petites voiles et l'utilisation de lattes et de cambers qui permettent de bloquer le creux de la voile.
Les voiles sont assemblées avec différents matériaux, et restent très fragile suivant les tissus utilisés.
On trouve du dacron, du mylar et du monofilm (le monofilm étant très fragile, il et généralement renforcé avec des filaments)
3) LE MAT
Le mât est un élément d'une longueur variant entre 3.60m et 5.50m, généralement en fibre de verre ou en carbone et démontable
en deux parties pour faciliter le transport. Pour éviter d'avoir une multitude de mât, il existe des rallonges de mat, car chaque
voile à sa propre longueur et rigidité de mât.
L'avantage du carbone est d'avoir une meilleure rigidité par rapport à la fibre de verre (ce qui augmente la rigidité du
gréement et permet de meilleures performances)
4) LE WISHBONE

Le wisbone a été appelé ainsi en référence à l'os du poulet, en effet, le wishbone est une double-bôme qui se fixe sur le mât grâce
à une poignée et qui permet de tendre la voile au point d'écoute.
C'est aussi grâce à cet élément que le planchiste peut tenir son gréement, et pour les vents fort, c'est sur cet élément
que se trouve les bouts de harnais, avec lesquels le véliplanchiste va s'accrocher à la voile. Un autre élément se trouve accrocher
au wisbone, c'est le tire-veille (sangle ou corde accrocher à la poignée du wishbone et au pied de mât qui va permettre de hisser la
voile de l'eau
5) LE PIED DE MAT
Le pied de mât est l'élément de liaision entre le flotteur et le gréement, il est constitué soit d'un diabolo en caoutchouc
ou d'un tendon en uréthane
6) L'AILERON

L'aileron est la partie qui va servir de "dérive" dans le funboard, en effet, c'est la seule partie verticale dans l'eau, celui-ci
va créer avec la vitesse une sorte de dérive qui va permettre de diriger le funboard
Un aileron permet donc à la planche de coller à l'eau tout en offrant une résistance anti-dérive pour remonter au vent.
Plus celui-ci sera large et long plus la résistance sera importante. On pourra donc mieu remonter au vent.
Par contre si l'aileron est trop grand, la planche aura tendance à trop remonter au vent, ce qui rend les manoeuvres plus difficile.
L'aileron ce choisit en fonction de la voile, avec une grande voile, on aura besoin d'une meilleure résistance dans l'eau pour garder un bon cap de travers
sinon, la résistance sera pas assez importante et la planche va décrocher (spin out).
Donc si l'aileron est trop court , la plancha aura tendance à dériver et le départ au planing sera plus lent.
L'aileron est à adapter en fonction de la voile et du type de navigation, l'idéal consiste de trouver le meilleur équilibre entre la force exercé dans l'eau par l'aileron pour éviter le décrochange
et la maniabilité.
La forme de l'aileron variera selon les styles de navigation ( free-ride, race,free-style, saut , vague).
Pour plus d'onformation sur les tailles des ailerons, un dossier sur les ailerons se trouve dans la partie
Dossiers
.
LES DIFFERENTS STYLES
Aujourd'hui, il existe plusieurs types de pratique de ce sport, chaque style dépend des conditions de navigation :
1) One Design (Style des jeux olympiques) :
Ce style est adapté à la régate, pratiqué dans des conditions très variées, c'est le genre retenu pour la voile olympique. Avec un flotteur
de 3.72m de long ou 2.93m de long (pour les moins de 17 ans), et une voile de 7.4 ou 6.6 m². Depuis 2005, une réforme du matériel a eu lieu et
c'est le constructeur Neilpryde qui a remporté le marché, cette réforme permet de ce rapprocher du matériel beaucoup plus performant utilisé en
formula, la RS-X sera donc la planche présente pour les futures Jeux Olympiques.
Ce nouveau support est un monotype complet (flotteur, aileron, voile, mat, wishbone, dérive) et tous le monde à le même matériels.
- Une voile de 9.5 m² pour les hommes et 8.5 m² pour les femmes
- Un mât de 5.20 m pour les hommes et 4.90 m pour les femmes
- Un aileron de 66 cm pour les hommes et 60 cm pour les femmes
- Une planche de 2.86 m de long, 93 cm de large et 220 litres
2) Formula Racing
Ce style est issu de la Race (régate en Funboard), pour permettre de privilégier le spectacle, les planches naviguent au planning
avec de faibles conditions de vent. Les flotteurs de Formula n'ont pas de dérive, sont large (environ 1m) et court (environ 2.50m).
Les voiles de formula sont de très grande taille (entre 8 m² et 12.5 m²) et le matériel coûte chère et est très fragile (matériels
100 % en carbone et voile en monofilm pour gagner du poids, etc...).
Le but est d'alléger un maximum le matériels pour favoriser un maximum les performances.
3) Slalom
Le but est d'allié la vitesse, l'habilité et la stratégie dans les manoeuvres.
Le slalom se pratique autour de deux bouées, les planches effectuent un parcours en 8, beaucoup plus simple que ceux des one Design ou des Formula,
n'intégrant pas les problèmes de gain au vent et sous le vent. Généralement pratiqué avec un vent plus fort (au minimum 15 noeuds), ce style fait appel à des flotteurs
courts (moins de 2.70m) et étroits et couplé avec des voiles puissantes, le slalom est une course ou les planchistes sont toujours au planning.
4) Vitesse
Cette pratique est peu courante car elle demande des conditions très particulières et un matériel très pointu. Mais cette discipline reste importante car elle favorise la recherche et le développement.
Le but est de faire une pointe de vitesse sur 500 m, avec des planches très étroites.
Le record du monde de vitesse en planche à voile est détenu depuis le 5 mars 2008 par Antoine Albeau (F-192) avec un run de 49.09 Noeuds soit 90.91 km/h sur les 500 m à Saintes-Maries-de-la-Mer.
5) Bump and Jump
Il s'agit de s'adapter à des plans d'eau très divers, et de s'y amuser en combinant vitesse, surfs, sauts de vagues, slalom...
6) Freestyle
Le freestyle, la nouvelle discipline pour ..... (se la "pêter"), et oui, le but est d'accumuler un max de figures et de manoeuvres.
Généralement sur eau plate, pas loin de la plage (ben vis, autrement personne nous voit), on utilise des flotteurs court très maniable
avec des voiles puissantes mais peu rapide.
Et la on essaye de faire tout ce qui nous passe par la tête.
7) Vagues
Alors la, ben c'est la pratique la plus spectaculaire, avec beaucoup de vent, il s'agit de surfer les vagues et réaliser des sauts et des figures (backloop, tabletop, etc...).
Les flotteurs de vagues sont court (autour de 2.5 m) et très maniable, les voiles sont petites et peu puissantes pour être plus maniable
.
Les Champions
L'histoire du Funboard a été marquée par plusieurs grands champions, en voici quelques uns :

Né le 23 avril 1963 à Jolla en Californie, Robby Naish est devenu le premier champion du monde de planche à voile à l'age de 13 ans au Bahamas (devant des compétiteurs qui étaient deux fois plus âgé que lui).
Véritable figure du Funboard, il a été plusieurs fois champion du monde dans différents styles, notamment dans la prestigieuse discipline des vagues, il est une véritable référence du Funboard.
Robby Naish a été détrôné à la fin des anées 1980 par le champion Bjorn Dunkerbeck, mais il reste le dénominateur commun de toutes les générations de véliplanchistes à travers le monde, comme Kelly Slater l'est pour le surf.
C'est en Allemagne et en France que Robby Naish devient une star du funboard. Aujourd'hui, il pratique toujours le windsurf sur l'Ile de Maui sur son spot de Diamond Head mais il a arrêté la compétition.
Maintenant, dirigeant d'une entreprise de fabrique de planches, de voiles et de matériels de kite surf portant son nom, il navigue pour son plaisir et tester son matériels.
Né le 16 juillet 1969 au Danemark, il débute en Coupe du Monde en 1987 et domine les différentes compétitions (toutes disciplines confondues) jusqu'à la fin des années 90.
Devenu un véritable champion incontesté et vivant sur l'île de Gran Canaria, il s'est retiré de la compétition et navigue aujourd'hui librement autour de la planète.
Palmarès :
- 12 fois Champion du Monde PWA (1988-1999)
- 12 fois Champion du Monde Race PWA (1988-1999)
- 7 fois Champion du Monde Vague PWA (90, 92, 93, 94, 95, 99, 2001)
- 1 fois Champion du Monde de Freestyle PWA (98)
- 1 fois Champion du Monde de Vitesse (94)
- Plus de 100 victoires PWA
Né le 29 janvier 1966 en Nouvelle-Calédonie, c'est un véliplanchiste Français. Tout petit, le champion avait une peur panique de l'eau, mais par la suite,
il préfère passer le plus clair de son temps sur la plage de l'Anse Vata avec son frère Nelson ou il devient vite la vedette d'un sport naissant : le funboard.
Au milieu des années 80, un home d'affaires et véliplanchiste aventurier Fred Beauchêne, lui propose de venir en Europe pour défier les meilleurs spécialistes
de windsurf. En quelques mois, il devient le numéro un de la vitesse.
Ses différents talents (en slalom, dans les vagues) ainsi que ses frasques sur les plages et devant les caméras du monde entier vont lui permettre d'avoir l'affection immédiate du public et des médias.
En 1995, il obtient le titre de Vice-Champion du Monde sur l'Ile de Maui à Hawai et remporte trois titres mondiaux en indoor.
Aujourd'hui, Robert Teriitehau vit avec sa femme Véronika Loubry à Hawai, lieu de résidence de nombreux champions dans le Funboard comme Bjorn Dunkerbeck ou Robby Naish.
Né le 17 juin 1972 à La Rochelle, il débute la planche à voile à l'age de 5 ans à La Couarde.
Il navigue principalement à l'Ile de Ré qui est son terrain favoris et cour avec le numéro F-192.
Le 5 mars 2008, il a battu le record du monde de vitesse en Funboard avec une vitesse sur 500 m de 49.09 Noeuds soit 90.91 km/h.
Palmarès :
- Champion du monde de slalom en 1994, 2006 et 2007
- Champion du monde de Formula Windsurfing en 1994, 2001, 2002 et 2007
- Champion du monde de freestyle en 2001
- Champion du monde de Super X en 2006
- Champion du monde de vitesse en 2007
- Champion du monde de slalom en 2007
- Champion du monde de formula Windsurfing en 2007
- Record de France de vitesse avec 47,69 nœuds sur le canal des Saintes-Maries-de-la-Mer le 3 janvier 2008
- Record du Monde de vitesse avec 49,09 noeuds sur le canal des Saintes-Maries-de-la-Mer le 5 mars 2008
Cinq fois championne du Monde
Champion du Monde en vague dans les années 90.
Véliplanchiste au Crocos de l'Elorn (Brest), elle a gagné les Jeux Olympique en 2004.
Palmarès :
- 1998: 3 aux championnats du monde
- 1999: 2 aux championnats du monde
- 2000: 3 aux championnats du monde
- 2001: 2 aux championnats du monde
- 2002: 3 aux championnats du monde
- 2003: 3 aux championnats du monde
- 2004: Médaille d'or aux Jeux olympiques d'Athènes
Né le 4 mai 1960 et originaire de Pénestin dans le Morbihan, elle a réussi quatre traversées en planche à voile, en solitaire et sans assistance.
Elle commence à pratiquer la planche à voile au lycée et participe à sa première compétition au cours de l'été 1977 à La Baule et Dinard. De 1980 à 1982, elle participe
au championnats OPEN de France et termine première de la Ligue Loire-Océan et 7 au niveau national.
En 1984, elle commence le Funboard.
Palmarès :
- l'Océan Atlantique en 2000 (environ 5000 km en 58 jours, 10h et 11 mn)
- la Méditerranée en 2002 (environ 550 miles en 10 jours, 1h et 38 mn)
- l'Océan Pacifique en 2003 (environ 4455 miles en 89 jours et 7h)
- l'Océan Indien en 2006 (plus de 6000 km en 60 jours, 2h et 1 mn)
- distinction : Chevalier de l'Ordre national du Mérite
- Ordre de Tahiti Nui
- Prix André Saint-Sauveur de la meilleure aventure sportive de l’année 2003, décerné par l’Académie des sports